L’eau

Image Nous sommes très nombreux a aimer une bonne bière bien fraîche de temps en temps. Mais, la bière, n’est pas vitale pour notre survie. L’eau, elle, est indispensable.

Il est aujourd’hui très simple dans un pays industrialisé comme la France de trouver de l’eau potable. Il suffit d’actionner un robinet.

Mais comme vous vous en doutez, en cas d’invasion zombi, l’eau ne circulera pas très longtemps dans les canalisations. Et il faudra s’abreuver autrement.

Durant les premiers temps, la tâche ne sera guère compliquée. Nos habitations regorgent souvent de bouteilles d’eau (à titre d’exemple, il y a actuellement un peu plus de 15 litres d’eau potable chez moi, ce qui permet à un homme seul de survivre sans avoir à se déplacer une dizaine de jours. Par contre, je viens de me rendre compte qu’il n’y a plus de bières…. bref.). Une petite excursion chez votre voisin, ou dans la petite supérette du coin, et le problème est réglé.

Certes, c’est dangereux, mais néanmoins, nous savons tous ou trouver de l’eau potable en quantité. Un jour ou l’autre cependant, l’eau viendra à manquer, les environs deviendront trop dangereux, et il vous faudra trouver de l’eau par vos propres moyens, et la rendre potable.

J’ai donc essayer pour vous différentes méthodes. Je vais vous les expliquer, et je vous laisserais juger par vous même. Il est possible que vous connaissiez d’autres astuces. Dans ce cas là, n’hésitez surtout pas à les donner en postant un commentaire.

Ces essais ont toujours été effectués avec de l’eau claire venant d’un étang, filtré préalablement par mes soins, avec les moyens du bord (en l’occurrence plusieurs couches d’un drap épais.)

ImageLa boire telle quelle. Dans l’étang sélectionné par mes soins, il y a des poissons, l’environnement est propre, et on y trouve une algue qui ne vit que dans de l’eau non polluée. J’ai bu un litre de cette eau.

 Le résultat a été sans appel. L’eau avait un goût assez désagréable, mais supportable. J’ai eu une très belle diarrhée, mais pas trop mal au ventre.

Bref c’est supportable, et faisable dans l’urgence… mais une fois. Sans compter qu’on ne sait jamais à quel points l’eau peut être sale ou polluée (n’oubliez pas que pour cet essai, je SAVAIS que l’eau était propre. Je ne m’y serais pas risqué n’importe ou)!.

Si vous décidez de survivre de cette façon, c’est votre problème. Mais je vous conseille de laisser tomber et de mettre fin à vos jours rapidement en cas d’invasion. Ça sera moins pénible.

ImageLa désinfecter avec un produit dérivé du chlore. Je n’indiquerais pas la marque du produit, mais c’est un produit qu’on trouve facilement en pharmacie.

Si vous avez la chance d’avoir un magasin spécialisé dans tout ce qui est «vie sauvage» (chasse, pêche, rando, etc), il est fort probable que vous y trouverez aussi ce type de produit.

Voulant prendre toutes mes précautions, j’ai utilisé un produit contenant du «DCCNa avec ions d’argent». Après prise de renseignement sur le net, j’ai découvert que ce type de produit purifie l’eau, mais en plus, les ions d’argent bloquent le développement de bactéries, ce qui permet de conserver cette eau potable plus longtemps. Ce qui semble parfait pour purifier de grandes quantités d’eau, qu’on ne consommera pas dans l’immédiat.

Le produit fait effet sur les bactéries et virus en une trentaine de minutes, et tue les parasites en deux heures, selon les indications données sur la notice. Rien n’est urgent, j’ai donc attendu le lendemain, soit environ huit heures.

L’eau avait un léger goût de chlore, mais je n’ai eu aucun problème. Le dosage était d’un comprimé pour un litre d’eau. J’en ai bu un litre sans avoir de problèmes. Ça fonctionne donc très bien… mais que faire quand vous n’aurez plus de comprimés ?

Ce n’est donc pas la méthode que je choisirais quotidiennement, mais néanmoins, cela reste bien pratique pour les longs déplacements. Avoir quelques comprimés de côté est, je pense, une bonne idée. Juste au cas ou…

ImageTrouver une source d’eau potable. Avec une source d’eau potable à proximité, vous voilà tranquille pour toujours ou presque.

En effet, inutile de stocker de grandes quantités d’eau. Il suffit d’aller vous approvisionner quotidiennement, ou même une ou deux fois par semaine, pour avoir de l’eau. En cas d’urgence (perte de votre réserve, ou autres incidents malheureux), vous n’aurez qu’à aller en reprendre.

L’eau de source peut être utilisée pour la cuisine, pour se laver, etc etc. La meilleure solution ? A vous de voir. M’est avis que mon collègue Mathis vous répondra non et ce sans réfléchir.

Déjà, il faut savoir ou en trouver. Certaines (la source de ma ville par exemple) sont indiquées et bien connues des gens s’y intéressant un minimum. A une époque, il était même possible d’y aller avec ses bouteilles, ses bidons, etc, et de les y remplir gratuitement. Mais si vous n’avez aucune idée de l’emplacement d’une source d’eau potable proche, vous risquez d’avoir beaucoup de mal à en trouver.

Pour en revenir à la source de ma ville. Nous devons être… 20 000 personnes environ à connaître son existence. En cas de troubles graves empêchant la distribution d’eau potable, combien de gens vont se précipiter vers cette source ? Combien de gens malades, infectés, dangereux ? Je n’en ai aucune idée, et je n’irais pas vérifier le moment venu.

Quand aux petites sources de nos campagnes, bien connue des résidents du coin, c’est aussi très risqué. Le problème, avec les humains, c’est qu’on ne sait jamais comment ils vont réagir. Certains vous permettront de vous y approvisionner, voir même de vous installer à proximité, d’autres vous abattront sans se poser la moindre question, prêt à tout pour défendre leur point d’eau.

Pensez y avant de vous diriger vers une source, connue ou non du grand public.

Ah oui, cette eau aussi a été testée par mes soins. Et ce depuis bien avant que je ne sache marcher ou faire du vélo… j’en bois depuis prêt de trente ans, et je n’ai aucun problème 🙂

ImageL’ébullition. Vous versez l’eau dans un récipient PROPRE (très important), vous la faite bouillir pendant plusieurs minutes (les sources trouvées sur internet indique entre 1 à 10 minutes. Je vous aime bien, mais comme je n’aime pas être malade, je l’ai fais bouillir pendant 10 minutes pour être tranquille.). Et hop, vous pouvez la boire. L’ébullition, si elle ne rend pas l’eau propre, tue les bactérie, virus et autres bactérie. Vous ne risquez pas d’être malade.

C’est la solution que je choisirais. L’eau aura ou non un goût, mais au moins, elle sera potable. Si l’eau est propre et bien filtrée, tout devrai bien se passer.

Le problème avec l’ébullition, c’est qu’il vous faudra forcément faire un feu (qui peut être utilisé aussi pour la cuisine, mais qui indique aussi à tout ce qui a des yeux que vous êtes dans le coin). Selon la taille de vos récipients, il faudra peut être même en faire deux fois par jours.

C’est une tâche quotidienne. Si vous optez pour cette méthode, soyez conscient qu’il va vous falloir un approvisionnement en bois, et une, voir plusieurs personnes, pour s’en occuper tout le temps.

N’oubliez pas qu’en altitude, l’eau entre en ébullition à une température plus basse. Certains germes auront le temps de survivre. Ajustez donc la durée d’ébullition à l’altitude de votre campement.

L’eau doit être propre. Faire bouillir de l’eau polluée ou souillée ne va pas la rendre potable pour autant.

ImagePour finir. Quelques conseils généraux. Je vais me répéter sur certains points, mais cet article est long, et son sujet est d’une importance vitale !

Installez votre camp à proximité d’un point d’eau (rivière, étangs, lacs, etc). Mon collègue Mathis vous dira qu’il ne faut pas être trop proche non plus, et je suis entièrement d’accord avec lui. A vous de voir, et d’estimer le ratio sécurité/proximité qui vous convient le mieux.

Ce point d’eau doit être non pollué. La pollution industrielle fait malheureusement que de nombreux cours d’eau sont pollué. Si vous avez un doute, alors n’y allez pas. Renseignez vous si possible, observez la vie de ce point d’eau. Si vous voyez des poissons morts partout, inutile de vous attarder. Si l’eau fourmille de vie, au contraire, c’est qu’elle doit être propre.

Stockez dés que possible de l’eau en bouteille, et tout le nécessaire pour purifier de l’eau. Il y a des gourdes contenant trois filtres, qui nettoient l’eau immédiatement, des capsules pour purifier de l’eau, de l’iode, du chlore, etc. Il est très important d’avoir, à tout moment, la possibilité d’avoir de l’eau potable rapidement.

Protégez votre point d’eau. Les animaux n’auront aucune intention malveillante envers vous, mais impossible de savoir pour les humains. Vérifiez que personne ne rôde autour pour la polluer. Débarrassez vous d’urgence de tout cadavre baignant dans l’eau.

En cas de maladie, arrêtez de consommer cette eau, et essayez de trouver la source du problème de toute urgence!

Vos latrines doivent être totalement à l’opposé de ce point d’eau! Comme nous l’a appris William, un lecteur, à l’armée, il faut installer les latrines systématiquement à plus de cent mètres de votre lieu de vie. Il est donc important que la distance latrines/point d’eau soit encore plus grande. A l’opposé vous dis je!

 Ni moi, ni le CFAZ, ni aucun autre membre ou lecteur du CFAZ ne pourront être tenu pour responsables en cas d’échec. De toute façon, il n’y aura plus d’avocat si ça foire.

Il est tout à fait possible que je me sois trompé sur certains points. Je n’ai, après tout, consommé qu’une seule fois l’eau traité par mes soins. Si vous avez d’autres méthodes ou des remarques, n’hésitez SURTOUT PAS à me le faire savoir, et à partager vos informations avec le plus grand monde.

N’oubliez pas que nos ancêtres ont consommés de l’eau telle qu’il l’a trouvait dans la nature pendant des milliers d’années. Alors courage. Ils l’ont fais, nous pouvons le faire aussi.

Merci pour votre lecture. Thibault.

editEDIT !

En temps normal, j’aurais laissé les indications de Mortar et Mathis dans les commentaires. Mais là, on parle de chose sérieuses! On parle de bière d’eau.

Ces informations et techniques n’ont pas (encore) été testées par mes soins. Mais contrairement aux gens qui se foutent le feu à eux même ou qui font des courses de caddies sans protections et à des vitesses de folie, vous pouvez les réaliser chez vous.

Je vais donc (re)commencer par les infos de Mortar.

bache collecte eauL’eau de pluie. Bas oui, pas bête. Et pourtant basique. Des bâches bien disposées, avec de coin recueillir l’eau du ciel, et vous voilà avec une belle quantité d’eau plutôt propre, et vous n’aurez qu’a la faire bouillir pour obtenir de l’eau potable.

Disposez vos bâches discrètement, et inclinées légèrement vers le récipient (propre, ça va de soit) qui va servir à recueillir l’eau. En automne, et aux printemps, nous avons de belles pluies qui peuvent nous fournir pas mal de flotte.

C’est aussi applicable avec la neige, je pense. Mais pas celle que vous allez trouver par terre. Une disposition plus horizontale de vos bâches, et vous pouvez récupérer de belles quantités d’eau.

Vous avez déjà bouffés de la neige? Moi oui, quand j’étais gosse, et j’ai pas été malade. (sauf une fois en Suisse, avec des bonbons ricomachin. C’est ce jour là que j’ai compris ce que signifiait « une consommation excessive peut avoir des effets laxatifs… bref) Alors après ébullition, ça devrait être bon.

Surveillez tout de même l’aspect de l’eau ou de la neige… Y’a quand même des trucs dégueulasses dans notre atmosphère.

Et n’utilisez pas n’importe quoi pour récupérer l’eau de pluie ou la neige. (ou la glace, mais ça je vais en parler plus bas avec les infos de Mathis… et je ne parle pas de Mister froid ou glaces Mikomachin… gourmands). Un vieux sac poubelle ou le sac plastique qu’on utilise quand le chien fait caca dans la rue (utilisez une paille s’il a la diarrhée… désolé), ça n’ira pas!

rosée herbeLa rosée et le brouillard. Bah oui, c’est de la flotte aussi. Ça se dépose sur les tentes, sur l’herbe, sur les bouteilles de bières. Bref, tout comme l’eau de pluie, c’est assez simple de récupérer de l’eau de cette façon. Bâches bien agencées, récipient pour récupérer le tout. Et vous avez un peu d’eau. Ça ne fournira pas tout un campement, certes, mais si ca peut remplir une gourde, c’est toujours ça de prit.

Bien sûr, vous n’êtes pas idiots, vous allez la faire bouillir avant de la boire. Merci. Et si c’est noir marron, vous n’allez même pas la faire bouillir. Direction un trou éloigné. Et bien évidement, éloigné de votre flotte sauvage ou non. N’allez pas me polluer votre moyen de survie!

La récupération de condensat. Je vais inviter Mortar à vous en parlez lui même. Mais je pense savoir de quoi il s’agit. Dans le doute, s’abstenir. Mais le prochain chapitre va vous répondre… Et les informations du prochain chapitre en question viennent de Mathis, notre expert en survie.

Mathis 2La condensation. 

J’espère que l’image est assez lisible pour vous.

Les arbres, et autres plantes, ont besoin d’eau pour vivre. (comme nous. Les belettes, les hérissons, etc etc.) Sauf que les arbres sont capables d’aller chercher de l’eau à de grandes profondeurs. L’article de Mathis parle de 15 mètres. Ca fait beaucoup à creuser.

En attachant un sac plastique (propre, mais j’espère que vous l’aviez déjà compris) autour d’une branche biens fournis en feuilles, vous devriez pouvoir récupérer l’eau évacuée par ces mêmes feuilles.

Vous pouvez aussi en récupérer sur des buissons, en utilisant presque la même méthode.

Je ne connaissais pas cette technique. Mais Mathis nous fournit ici un bel article. Il faudra réaliser des essais!

Vous n’abreuverez pas un campement entier de cette façon… Sauf avec une très solide organisation et beaucoup de travail, mais si ca permet de remplir une gourde, on ne va pas cracher dessus! (et c’est sale, les crachats.)

Mathis 1Alambic solaire et distillation. Je vous vois venir avec cette histoire d’alambic… Non, il ne s’agit pas de fabriquer de la gnôle de contrebande… mais de récupérer de l’eau, encore.

Le document de Mathis est clair, mais je vais tout de même en parler un peu.

L’alambic solaire a l’air plutôt simple à réaliser. Il suffit de creuser un trou, l’article propose 90 cms de large pour 45 de profondeur. De placer au fond de ce trou un récipient (propre, mais vous le savez déjà… enfin j’espère) et de former un cône inversé avec une bâche, au dessus de ce trou.

A comprendre, cône inversé signifie que la pointe du cône pointe vers le récipient au fond du trou.

Le plastique refroidit plus vite que l’air, et donc de la condensation va se former. Une petite pierre sur la la bâche, juste au dessus du récipient va permettre à l’eau de couler.

Très utile dans les milieux arides, cette méthode peut vous permettre de récupérer environ 55 cm cube en 24h. C’est toujours à prendre!

Bien évidement, le document de Mathis le signale aussi… On ne chercher pas à récupérer de l’urine ou de l’eau de mer! Y’a plus simple pour se suicider, croyez moi!

Concernant la distillation, le document en parle. Mais ça m’a l’air compliqué à mettre en place dans un campement post attaque zombi. (enfin, compliqué pour moi, j’vend des fringues, alors la chimie…) Si ça vous parle, soyez plus intelligent que moi, et renseignez vous bien! Vous survivrez plus longtemps (sauf si vous n’avez pas 3 haches, 2 machettes, 2 épées et 1 couteau très pointu comme moi… hahaha). Bref, je ne saurais en parler correctement ici, alors je vous laisse creuser.

glace bleueUtilisez la glace, plutôt que la neige. Je parlais de neige tout à l’heure, mais c’est intéressant de constater que la glace fond deux fois plus vite, et utilise deux fois moins d’énergie pour fondre que la neige. N’oubliez pas que dans la situation qui nous intéresse, l’énergie, vous la produisez vous même. Pas de facture EDF ou GDF, mais du bois à récolter, de l’entretien, etc.

Comme nous ne vivons pas forcément dans un endroit ou on trouve de la « vrai » glace, la neige, c’est bien quand même. Il est conseillé de la faire fondre petit à petit. Une petite couche, puis une autre, etc.

La glace la plus profonde est la plus granuleuse. Elle produira plus d’eau. (moins d’air dans la neige en fait).

groenland2La glace marine. Ah, le Groenland. Ses plages de givres, ses macareux, ses moins 17 par un bel été. Pays de rêve n’est ce pas? Mais que faire de la glace marine?

En effet, elle reste salée. Et ça, c’est pas bon. (sauf pour relever une soupe d’algues un peu insipide.)

Le document de Mathis nous informe que plus la glace est vieille, moins elle est salée. La glace récente est très blanche, et irrégulière. Tandis que la glace plus ancienne va plutôt tirée sur le bleu, et sera plus arrondie. Je sais pas pourquoi.

Plus la glace est bleue, et aux angles arrondis, plus elle date, et est donc potable (même pas besoin de la faire bouillir à mon avis, depuis le temps, microbes, virus et parasites sont morts de froid.).

Et voilà pour cette edit de mon sujet. Je me suis permit plus d’humour, parce que je suis fatigué et de bonne humeur. Néanmoins, cet ajout sur l’article n’est pas à prendre à la légère.

Alors amusez vous en me lisant, mais ne perdez pas de vue que ce que vous venez de lire peut vous sauver la vie.

Mes plus sincères remerciements à mes collègues Mortar et Mithas pour leurs compléments d’informations, et leurs documents.

Très cordialement, Thibault.

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12 réflexions sur « L’eau »

    1. Merci chef! Je devais éditer l’article ce soir, et ajouter les observations et idées de Mathis et Mortier, mais la préparation des soldes a été plus longues que prévue^^

  1. Bah écoutes je veux bien. Tu as mon adresse mail? Bien évidement, je préciserais que ces données viennent de toi!

  2. Comme tu veux, tu peux aussi les poster toi même 🙂 nous sommes une équipe, nous travaillons ensemble :). A toi la décision 🙂

  3. Alors tant mieux :), si jamais tu veux modifier ton article pour parler de la condensation je peux t’envoyer des scan de pages d’un très bon livre qui en parle, avec les schémas.

  4. Merci beaucoup Mathis pour tes précisions. Je me doutais bien que tu aurais des pierres à ajouter à mon édifice 🙂 Merci de partager tes connaissances.
    Tu ne passe absolument pas pour un emmerdeur, tes commentaires sont toujours les bienvenues.
    Merci aussi à toi, Mortier, j’avais pensé à l’eau de pluie, la rosée, etc, mais je n’ai pas eu le temps ni la possibilité de tester ces méthodes.

  5. C’est ma première lecture sur ce site, et j’apprécie beaucoup l’article de Thybalt !

    Pour apporter ma petite contribution, il existe d’autres sources sûres :

    – L’eau de pluie, sous réserve que l’atmosphère ne soit pas viciée, bien évidemment…
    Quelques bâches plastiques bien disposées, de préférence discrètement, fourniront quelques litres par mètre carré et par minute d’averse !

    – La rosée : sous nos latitudes européennes, la rosée et le brouillard matinal peuvent être des sources significatives d’une eau quasi-certainement potable 🙂

    – La récupération de condensats, en évaporant n’importe quoi qui contient de l’eau, même une flaque de boue : ça exige de pouvoir sacrifier un récipient et de faire du feu, mais c’est pour le coup tout à fait pur : de l’eau distillée !

    Deux réserves à mes propositions, toutefois : les apports en minéraux de ces sources sont inexistants. Vous pourrez donc étancher votre soif ponctuellement, mais il vous faudra impérativement trouver des apports en sels minéraux pour ne pas souffrir d’importantes carences.
    De plus, veillez à utiliser des surfaces adaptées pour récupérer la pluie ou la rosée : les sacs poubelle sont souvent couverts de diverses substances insecticides / fongicides qui risquent de vous flanquer une sévère colique…

  6. Très bon article bien complet et donne de bonnes informations, j’aurai juste quelques conseilles à donner:
    1 Consommer de l’eau qui pourrai donner la diarrhée n’est pas une bonne idée car ce que l’on boit on le rejette aussi tôt que ce sois par la bouche ..ou…autre part et cela fait perdre plus d’eau que ce que l’on a absorbé en plus de rendre malade (perso je trouves qu’avoir une bonne chiasse en territoire Z est quelque chose dont on peut se passer)
    2 Pour faire un bon filtre à eau le mieux est de faire un ensemble de 5 couches dans un seau troué en bas ou un bout de tissu de bonnes taille comme un t-shirt. Je décrit en partant de haut en bas, la couche A: du charbon en poudre, B du sable fin, C :du gros sable, D: des petites pierres, E des pierres un peu plus grosses (il est possible d’improviser le sable en cassant des pierres pour les rendre aussi petites que possible). Et comme rien n’est à négliger la faire bouillir comme vu dans l’article après la filtration.
    3 Si il y a une source d’eau potable et ce en territoire Z la filtrer et la faire bouillir me parait nécessaire car il se peut que la pluie aie entraînée quelque quantités de virus zombie dans les nappes phréatiques en tombant sur ces derniers. Sans oublier que sortir en chercher c’est quand même risquer sa vie donc mieux vaux l’économiser le plus possible. Bien que l’eau potable soit indispensable en cuisine, pour se laver elle ne l’est pas donc ne l’utiliser que si il y a absence d’option et pour économiser se laver le moins possible et au gant (sauf si c’est de l’eau polluée)

    Je m’excuses si je passe pour un emmerdeur mais ces informations me paraissent importantes, cela dit ton article est très bon.

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