La nourriture.

nourritureAlors ce soir, au lieu de vous parler bière et eau, je vais vous parler saucisson et nourriture. Plus sérieusement, comment vous procurer de la nourriture. C’est avec l’eau, la plus importante denrée. On ne peut pas vivre sans manger, et j’espère que vous êtes au courant. Si vous ne le saviez pas, retour en maternelle.

Je ne vais pas vous refaire un long blabla sur la facilité avec laquelle, nous occidentaux, avons un accès très simple à la plus élémentaire des nourritures, mais si vous lisez ces lignes, c’est que vous savez que ce temps est bientôt résolu.

Comment donc allons nous (allez vous, tant qu’à faire) vous nourrir et surtout nourrir votre plus ou moins grande communauté. Et bien ce n’est pas si compliqué que ça en a l’air.

L’homme est présent sur terre depuis des milliers et des milliers d’années. Et si nous en sommes arrivés à notre confort actuel, c’est que nos ancêtres ont su s’adapter, et apprendre. Nous avons un avantage sur eux… Nous avons INTERNET. Et oui. Ça peut paraître surprenant, mais ne serait ce qu’a l’époque de Jésus Christ (qu’il ait existé ou non n’est pas la question), il n’y avait pas internet. Alors comment faisaient ils ? Ces gens là ? Ces fous ?

Ils savaient. C’est tout. Car papa leur avait apprit, et leur papa le tenait de leur papa, etc etc, et on peut remonter ainsi jusqu’au moment ou le premier grand singe a décidé de péter la gueule de son voisin, pour lui voler sa bouffe ou se taper sa femme.

Nous étions à l’origine, des chasseurs cueilleurs. Puis nous sommes devenus agriculteurs, éleveurs. La vie n’était pas drôle tous les jours, mais nous sommes là. Donc nos ancêtres ont réussis. A nous de leur rendre hommage, alors que nous nous dirigeons vers les heures les plus sombres de notre histoire.

chasseLa chasse. La chasse est délicate. Surtout en ce qui nous concerne. Contrairement à ces beaux pays que sont les États Unis, l’Afghanistan, l’Irak, et la Syrie pour ne citer qu’eux, il est plutôt compliqué pour un individu lambda d’avoir une arme à feu, et le stock de munition qui va avec. Vous n’apprendrez pas non plus à tirer, faire mouche, etc, comme dans un film.

Et ça fait du bruit ! Le bruit va attirer les zombis alentours, voir d’autres survivants, et certains ne seront pas du tout amicaux. Je vous conseille donc de réserver les armes à feu pour la défense de votre campement, ou s’il n’y à vraiment plus rien d’autre à faire. Et uniquement ceux qui sont capables de s’en servir.Les munitions sont rares, ne les gâchez pas.

arc de chasseAutre solution, l’arc ou l’arbalète. Ça devient déjà plus intéressant. Silencieux, discret, efficace. Vous n’aurez pas autant de puissance d’impact qu’avec une arme à feu, mais les avantages sont nombreux.

Pour commencer, vous pouvez vous entraîner régulièrement. Ce qui fait qu’à la longue, vous pouvez constituer une bonne équipe de chasse. Et c’est tout aussi utile contre les zombis, même si un tir à la tête est tout de même délicat. Un zombi avec un flèche dans le genou, ça avance moins rapidement.

Les carreaux et flèches se fabriquent assez facilement, même si ça restera rudimentaire, c’est mieux que rien. Sans compter que vous pouvez les réutiliser jusqu’à un certain point. Très avantageux. Mais il va falloir s’entraîner, et surtout trouver du bon matériel. Je parlerais de ça plus tard.

Les armes de jets, comme la lance, le javelot, le couteau de lancé, et la hache de jet, c’est encore plus délicat. Libre à vous de vous y essayer, mais uniquement pour apporter un plus. Si vous vous concentrer sur ces techniques, vous risquez de crever de faim.

Kell_LancierLa pique. La, il va falloir aller au contact, et frapper, mais frapper très fort. C’est ainsi que les nobles chassaient le sanglier au moyen âge par exemple, et c’est très dangereux. Je vous le déconseille fortement, mais je vais en parler un peu quand même, au cas ou vous voudriez vous la jouer un peu.

Il va falloir débusquer l’animal, pour commencer. Le prendre par surprise, sans faire de bruit, et le vent qui emporte votre odeur du côté opposé à votre proie.

Une fois suffisamment proche, il va falloir frapper l’animal au poitrail, avec énormément de force, pour le blesser mortellement. Le combat commence.

Un animal blessé est très très dangereux. Si c’est un sanglier par exemple, il peut vous éventrer. Il va donc falloir rester opposé à lui, et maintenir votre pique bien enfoncée. Et il vaut mieux pour vous avoir des compagnons… Parce que vous en aurez grand besoin.

Personnellement, je déconseille cette méthode.C’est compliqué et très dangereux. Je n’ai d’ailleurs trouvée aucune donnée fiable sur le sujet.

piege_oeufLes pièges. Ça marche bien pour les animaux, petits et grands (et ça fait pub pour les enfants, lalalalala). Je ne vais pas vous en parler, car mon collègue Mathis l’a déjà fait. (et oui, encore lui. Vous allez croire que je suis amoureux… bref.).

Voici le lien vers son article qui en parle

https://collectifantizombies.wordpress.com/2013/12/31/la-survie-premier-article-de-mathis/

Il faut rendre à César ce qui appartient à César, je vais donc donner un autre lien d’article de Mathis concernant les ressources animales.

https://collectifantizombies.wordpress.com/2014/07/06/1033/

Je crois que cette semaine, Mathis et moi avions une petite faim.

cueilletteLa cueillette. Ça fait champêtre, on va cueillir des fleurs, en offrir aux jolies demoiselles, et se les taper dans les meules de foin. Mais en fait non. La on parle de survie.

C’est beaucoup plus simples que la chasse, sauf qu’en mangeant n’importe quoi, on peut crever. Ou du moins avoir la chiasse. Et quand un zombi veut vous mordre le cul, mieux vaut éviter d’aller aux toilettes en urgence.

Il s’agit de récolter des fruits, des noix, des racines, des champignons, etc, comestibles, que vous pouvez trouver sur vos terres. Je vais vous parler de saison.

TournesolsEn été. Y’a des soleils et des nanas, lalalilalala, sauf que les nanas veulent vous bouffer. Donc nous allons nous intéresser à ce que NOUS, nous pouvons bouffer (je parle pas de barbecue la, on se réveille au fond de la salle.)

Malheureusement, ou heureusement, il existe énormément de plantes sauvages comestibles, de fruits, de légumes. Je ne peux pas toutes les citer ici, sans compter que selon votre position géographique, vous ne trouverez pas la même chose.

Il faudra donc chercher, repérer, se souvenir. Vous trouverez facilement de quoi vous nourrir durant l’été, ça sera par ailleurs l’occasion de faire des provisions. Si vous gérez votre groupe au jour le jour, vous ne survivrez pas longtemps.

Même si ça peut paraître surprenant, vous trouverez des champignons en été, particulièrement en forêt. Il faut cependant faire très attention avec les champignons. Certains sont comestibles, d’autre non… certains sont dangereux voir mortels.

Au final, il n’y a qu’une seule solution valable… trouvez des guides. Des livres sur les champignons, les plantes sauvages comestibles, et ainsi de suite. Suivez ces guides, et vous survivrez.

automneEn automne. Les journées raccourcissent, le temps de refroidi, l’air est plus humide, les arbres perdent leurs feuilles… La nature s’endort doucement pour entrer dans l’hiver.

C’est encore le moment de faire des provisions. L’hiver est bientôt là, mais vous avez encore un petit peu de temps.

Contrairement à ce qu’on pourrait se dire, il y a largement de quoi se nourrir en automne. Vous trouverez des pommes, des poires, par exemple, mais aussi des carottes, différents types de choux, des navets, des oignons, des poireaux, des épinards , des pommes de terre, et j’en passe.

L’approvisionnement vous prendra certes du temps, mais du temps… vous en avez.

Profitez en par exemple pour vous promener dans une forêt en plein automne. Quittez les sentiers battus, et dites moi que vous ne trouvez RIEN à manger. Et si vos chasseurs sont bons, ce que vous trouverez ne sera pas le simple repas, mais l’accompagnement.

Vous voyez, tout n’est pas perdu. (et récoltez toutes les noisettes que vous allez trouver. C’est bon les noisettes)

Et oui… une dernière chose… Profitez de l’automne pour entreposer un très large stock de bois sec et de combustibles (brindilles, sarments, feuilles morts, et autre). Vous en aurez besoin pour cuire votre nourriture, et surtout vous réchauffez, car… l’hiver vient (oui, je sais, ça vient pas de moi, mais c’est classe).

hiverL’hiver. C’est lui qu’il faut craindre. Vous pouvez aimer le froid autant que moi, un seul écart et c’est la mort. Il y aura des maladies, des pénuries, et le moral risque d’être assez bas.

J’espère que vous avez des provisions pour l’hiver, mais il est possible que l’invasion ne nous laisse pas le temps pour nous préparer convenablement. Les premiers hivers seront les plus durs, mais, années après années, si vous survivez, vous prendrez l’habitude.

Vous pouvez toujours trouver des fruits et légumes en hiver. Par exemple du chou rouge, poireaux, céleri, salsifis, citrouilles, pommes, oignons, et plein d’autres encore.

Bien évidement, vous ne trouverez pas de TOUT, TOUT LE TEMPS. Il faudra attendre février pour les pommes, alors profitez de janvier pour manger de la mâche.

En cas de coup vraiment dur, vous pouvez toujours vous nourrir de façon moins orthodoxe. Les sapins par exemple… les jeunes pieds d’un ou deux ans (une quinzaine de centimètre de haut), ainsi que les jeunes rameaux et bourgeons des plus âges.

Les jeunes rameaux sont très rafraîchissant, gorgées d’eau, et pleins de vitamines. Les rameaux plus âgés finissent par être impropre à la consommation.

Vous pouvez aussi manger des feuilles de hêtres, (les jeunes feuilles), les glands (des cas d’intoxication ont été rapportés, alors mieux vaut ne pas en abuser). Feuilles et écorces verte de bouleau, etc.

Les exemples ne manquent pas, et je ne peux pas tout vous dire. Mais il est très clair que vous allez avoir besoin de guides de survie pour mettre toutes les chances de votre côté.

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Deux ou trois petits livres peu onéreux devrait suffire, et vous pouvez les trouver facilement dans toute librairie qui se respecte. J’en ai pour ma part deux traitants des champignons, et je ne vais pas me gêner pour en trouver un plus généraliste. Faites comme moi, préparez vous.

Nos ancêtres ont du apprendre sur le tas, ils n’avaient pas de chauffage, pas de grosses doudounes en plume d’oie, mais ils ont survécus. Nous avons un avantage sur eux, profitons en !

Printemps-cerisiers-en-fleursLe printemps. Vous avez passés l’hiver ! CA y est, les température s’adoucissent, les animaux se montrent à nouveau, la nature se réveille.

Vous allez trouver à manger. C’est sûr. La plupart des animaux doivent reprendre des forces, et pour ça, il faut manger. La nature leur offre de quoi se remettre en forme, alors profitez en aussi.

Salsifis, pommes, mâche, chou blanc, radis, asperges, chou frisé, ail, tomates, mais aussi des cerises, des groseilles, des carottes, de la salades, des artichauts, des fraises !

Vous allez pouvoir vous remettre en forme !

Restez tout de même vigilants quand à ce que vous mangez.

Ampoule

Quelques conseils généraux.

Ne pillez pas votre habitat. Vous n’êtes pas les seuls à avoir faim. Les animaux aussi vont avoir besoin de se nourrir. Et vous avez besoin des animaux.

Récoltez TOUJOURS par roulement. Telle zone un jour, telle autre le lendemain, encore telle autre le surlendemain, laissez la nature produire tranquillement ses produits. Vous allez devoir vivre en symbiose avec la nature, vous n’allez plus la dominer comme nous le faisons aujourd’hui.

Si vous manquez de quelque chose, il vous sera impossible d’en commander. Il faudra parfois aller très loin pour trouver ce qui vous manque. Ça sera souvent risqué, et pas forcément couronné de succès, alors soyez malins dans votre collecte.

Soyez toujours discret. Ne laissez pas trop de traces évidentes, faites le moins de bruit possible. Il ne faudrait pas que votre partie de cueillette se termine en siège parce que vous avez été trop vite et que des zombis vous ont vus.

De même que des pillards sans foi ni loi n’hésiteront pas à vous foutre dehors pour vous volez tout ce que vous avez. Donc soyez toujours prudent.

conclusion_imagenConclusions. Hey, dis donc toi ! Tu parles pas de la pêche, ou même de planter son potager ? T’es c*n ou quoi ? C’est peut être ce que vous êtes en train de vous dire.

Pour être honnête avec vous, il manque environ 5 pages word à cet article. J’avais en effet commencé à parler de la pèche, de planter un potager, et même d’élever des animaux, comme des poules et des lapins.

J’écrivais, je faisais des recherches, j’apprenais, je chopais des maux de crâne à force de faire des recherches et d’essayer d’écrire correctement sur le sujet jusqu’à 4 heures du mat’, j’allais au boulot la gueule en vrac, et je n’arrivais pas à rendre le tout digeste.

J’ai tout d’abord décidé de parler de la pèche dans un article ultérieur, car je me suis rendu compte que c’était très compliqué. Il faudrait un article entier pour en parler convenablement, et c’est ce que j’ai décidé de faire. J’aurais plus d’espace et plus de temps pour ne parler que de ça.

Et j’ai prit la même décision concernant la culture d’un potager de grande taille, et l’élevage de petits animaux. J’avais le choix entre en parler rapidement dans cet article, ou en faire un article avec beaucoup plus d’informations. J’ai opté pour cette deuxième solution.

Je pense ainsi vous fournir des articles de meilleur qualité, et traiter sérieusement de ces deux sujets.

A bientôt donc. Thybalt.

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4 réflexions sur « La nourriture. »

  1. Niveau chasse un chevreuil peut être tué comme tu le dit au poitrail. Mais un sanglier qui se prend une balle même de gros calibre comme du 300 en plein cœur peux continuer a courir plusieurs centaines de mètres et cela même si son cœur explose.Du coup pour en tuer un avec des armes de faible puissance et en un coup (sachant que si le tire est mal placé tout ce que l’on obtient c’est ou la fuite ou la colère de l’animal) il faut tirer ( avec une arbalète ou un arc et des pointe de chasse si possible) sur son flan gauche entre le début de la patte et le corps pour atteindre l’espace « cœur poumon » et cela en ne se plaçant pas face au flan, mais plus vers l’arrière de l’animal.
    Sans oublier que la poursuite doit se faire prudemment, car un sanglier blessé est un réel danger.

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