Leadership, Management, Recrutement et Sanctions.

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Salut à vous futurs survivants ! Alors je sais, j’ai été absent pendant de longs mois (mais toujours présent parmi vous, tout de même) et là je vous ponds deux articles en deux semaines.

Quelle mouche me pique ? Je ne sais pas. Peut-être la sortie de la nouvelle saison de The Walking Dead me remotive (d’ailleurs, si vous êtes fans comme moi, n’hésitez pas à visiter le site The Walking Dead France, lien ci-dessous.)

http://www.thewalkingdeadfrance.org/

Peut-être que le fait que j’écrive beaucoup en ce moment (bon ok, des lettres de motivation, mais vous en conviendrez, rien de plus chiant !) me motive à travailler sur notre merveilleux blog.

Peut-être aussi que ce blog, grandissant, a besoin de toute l’équipe de la rédaction, et que donc, je dois mettre, comme mes collaborateurs, la main à la pâte.

Enfin bref. Vous vous foutez surement de ma vie, alors on va attaquer le morceau.

Il y aura quatre chapitres. Leadership, recrutement, management, et sanctions.

Leadership.

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Vous avez votre petit groupe de survivant. Si personne d’autres que vous n’est capable de se positionner en leader, ou si ceux qui peuvent le faire ne le font pas correctement, vous allez devoir vous imposez comme tel.

Comment ça marche. Inutile de se lever et de dire « c’est moi le chef ». Les membres de votre groupe vont se dire « mais pour qui il se prend ce mec ? ». Un vrai leader ne s’impose pas en disant qu’il est le chef. Il s’impose car tout le monde le reconnait comme tel.

Pour cela, il vous faudra réfléchir, rester calme, et prendre les bonnes décisions, au bon moment. Il est très difficile d’être un leader. Alors que tout le monde dans votre groupe panique, vous devez rester calme. Alors que tout le monde jette l’éponge, vous devez les encourager, leur sourire, les remotiver, et leur redonner espoir. Alors qu’une catastrophe inévitable va survenir, vous devez trouver une solution. Et le tout, en laissant de côté vos émotions.

Nous sommes humains, mais nous avons en nous des ressources insoupçonnées. Notre cerveau est un organe complexe, et extrêmement puissant. En l’entraînant, vous êtes capable de vous surpasser. Physiquement, mais aussi, et surtout, mentalement. Et là, dans le cadre d’un leader, le mental, est le plus important.

Tout le monde panique ? Ok. Vous aussi. Soufflez une demi seconde, faites le vide, et agissez. Trouvez la solution. Avec le sourire, une pointe d’humour, quelques mots encourageants, vous pouvez trouver la solution. (Sauf s’il n’y en a pas, mais dans ce cas, finissez en beauté !)

Tout le monde veut abandonner. Vous aussi. Mais encore une fois, soyez le rayon de soleil. Vous êtes arrivés là où vous êtes arrivés, ce n’est certainement pas pour abandonner maintenant. Il y a toujours une solution. A vous de la trouver. N’oublions on pas que l’homme vient d’une époque où il ne connaissait pas le feu. Ni les médicaments, ni les armes solides dont nous disposons. Et eux aussi avaient en face d’eux plein de bestioles qui voulaient les bouffer. Si vous me lisez aujourd’hui, c’est bien que nous pouvons survivre. Alors rendez hommages aux ancêtres de vos ancêtres de vos ancêtres.

Une catastrophe va arriver ? Ok. Pas de problèmes. Une horde de zombis, un groupe ennemi, une épidémie. Dites-vous bien « hey mecs. On va s’en sortir ». Et dites-le aussi aux vôtres. Soyez en convaincus, et vous serais convainquant. Songez à ces films de guerre, ces films catastrophes, etc. ou le héros dit « on va s’en sortir ». Soyez le héros. Soyez celui qui va mener les troupes à la bataille, celui qui va réveiller au sein de votre groupe le meilleur de ce que chacun peut donner.

Je sais. Plus facile à dire qu’à faire. Mais vous pouvez vous entraîner. Tous les jours, tous le temps. En parlant à vos potes malheureux, en réglant les conflits au boulot, en motivant vos collaborateurs, que ce soit pour rentrer un nouveau tricks en skate, réussir un beau graff, vaincre une équipe d’airsoft, améliorer le chiffre d’affaire du magasin ou vous travaillez, réussir un projet avec votre famille, vous sortir d’un mauvais pas, empêcher une agression dans le train. Nous affrontons tous, tous les jours, des situations qui vous nous permettre de nous entraîner. Prenons les bonnes habitudes maintenant.

Management.

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Il est possible que leadership et management soit pour vous la même chose. Et bien il n’en est rien. Même si les deux se rejoignent tout le temps.

Le management, c’est comment diriger une équipe. Il existe de bons managers, de mauvais managers. Et aussi de très bons et de très mauvais. Pour avoir eu tous ces cas dans ma vie professionnelle, je peux vous assurer que je les reconnais très rapidement. Et je sais desquels je vais m’inspirez.

Vous avez votre groupe, et vous êtes un leader reconnu. Maintenant, il faut faire progresser votre groupe.

Pour commencer, sachez tout faire. Il n’est pas ici question d’être le meilleur dans tout, mais de tout savoir-faire. Votre mécanicien est blessé, vous devez avoir des notions pour le remplacer au besoin. Idem si c’est votre infirmier ou médecin qui est souffrant.

Vous devez à tout moment pouvoir remplacer n’importe quel membre de votre équipe. Mais ça ne doit pas être définitif. Il vous faudra impérativement former une ou plusieurs autres personnes. Et les laisser devenir eux-mêmes des spécialistes.

Chacun son boulot, vous êtes le chef, lui est le sniper, lui le médecin, etc. etc. Mais il est IMPÉRATIF que vous ayez un maximum de notions (non, je ne parle pas de minimum. Mais bien de MAXIMUM) pour remplacer votre coéquipier et en former un nouveau.

Ça rejoint le leadership : en formant quelqu’un, vous vous placez en tant que maître, et le formateur, apprenti. Il vous respectera donc.

Vous pouvez apprendre des choses maintenant, ce qui est le mieux. Mais n’hésitez pas aussi à vous former auprès des membres de votre groupe. Ça force le respect de voir son chef capable d’oublier qu’il est le chef un moment pour apprendre votre métier. Vous gagnerez plus de respect. Et vos gars diront de vous « lui il me pisse pas dessus, il s’intéresse à mes talents. Chapeau bas le gars ».

Et n’hésitez pas à le refaire plusieurs fois. Tiens demandez à votre médecin infirmier de vous remontrer comment il fait ceci ou cela. Et quand vous savez le faire, demandez-lui de vérifier. Mais en vous positionnant en chef.

Par exemple :

« Pour régler mon viseur, je règle bien l’horizontal et la verticale ainsi ? » Puis attendez la réponse. Si vous avez faux, remerciez  votre conseiller, et demandez-lui ce que vous avez manqué. Si vous êtes dans le vrai, une tape sur l’épaule, un sourire encourageant, et une bonne parole, du genre « je compte vraiment sur toi tu sais, et les autres aussi. Merci ».

Et là, pour le vivre très régulièrement avec mon manager, je peux vous dire que ça tape dans le mille.

Les gens ont besoin d’encouragements. C’est normal. On a besoin de se sentir utile. Respectez vos hommes (et femmes). Montrez leur que vous les respectés, que vous les admirés même, et que l’équipe a besoin d’eux, et vous aurez une équipe soudée, et qui se tiendra derrière vous.

Quand les gens se demanderont ce qu’il faut faire, et que la première chose à laquelle ils vont penser, c’est « Je vais demander à untel (vous) ». Alors, vous êtes un leader, et un bon manager.

Accompagnez votre équipe dans les décisions. Ne dites pas, par exemple à vos pilleurs, VOUS allez réussir à rapporter ceci, mais NOUS allons réussir à rapporter ceci.

Ne dites pas VOUS avez fait une erreur, mais NOUS avons fait une erreur. Vous êtes le chef, mais vous n’êtes pas au-dessus. Vous n’êtes pas meilleurs. Vous ne valez pas mieux qu’eux. Vous faites partie du groupe, et chacun à son boulot.

Reconnaissez vos échecs. Au lieu de vous en prendre à votre équipe car une connerie est arrivée, demandez-leur ce qui a échoué, pourquoi, comment, à cause de qui (nous reviendrons sur ce dernier point plus tard), et agissez en conséquences. Apprenez de vos erreurs, soyez humbles. Il n’y a que ceux qui ne foutent rien qui ne font jamais d’erreurs.

Un dernier point, très important : il faut déléguer. Ne vous occuper pas de tout. Ayez un point de vue d’ensemble, mais sachez prendre comme adjoints, seconds, capitaines, bras droit, quel que soit le nom que vous allez leur donner, les meilleurs dans leur catégorie.

Alors forcément, au début, il ne vous en faudra qu’un. Voir deux. Mais à mesure que votre groupe va se renforcer, il faudra de plus en plus de personnes de confiance. Sachez choisir parmi les meilleurs, mais aussi ceux qui sont le plus respectés. Ne prenez pas le meilleur médecin du groupe comme chef de votre centre de soin si c’est un connard fini, et que personne ne peut le blairer. Préférez lui quelqu’un de moins bon, mais plus diplomate, meilleur administrateur, et qui saura se faire entendre.

Il faut aussi qu’il y comprenne quelque chose. Soyez sur de vous.

Et oubliez les copains. Pierre est votre meilleur ami depuis l’enfance, n’allez pas le prendre comme adjoint si c’est un trouillard ou qu’il se comporte comme un connard. Les fautes de vos seconds vont vous retomber dessus.

Partagez les tâches. Sauf si vous avez un groupe de volontaire expérimentés, ne donnez pas toujours les mêmes missions à tout le monde. Placez un débutant dans une équipe de pillage. Quelqu’un qui n’y connait rien en mécanique pour assister le mécano, un non combattant parmi des combattants. Tout le monde doit progresser dans tous les domaines. Si vous perdez toute votre équipe de pillage, vous devez pouvoir monter un nouveau groupe qui sera lui aussi efficace.

En tant que chef, vous n’êtes plus un homme, ou une femme comme les autres. Vous avez une communauté à charge. Et vous êtes au service de cette communauté. C’est ce que nos maires, nos députés, nos sénateurs, nos ministres, notre président, c’est ce qu’ils ont tous oubliés : Ils sont nos chef, mais ils sont à notre service. Ils doivent œuvrer pour le bien de TOUS et oublier le leur.

C’est probablement le point le plus délicat. Savoir oubliez qu’on est quelqu’un. On est comme une reine des abeilles. Oui, elle est la reine, mais elle travaille pour sa ruche, qui travaille pour elle.

Quand vous prendrez votre équipe pour des larbins. Vous ne serez plus le chef.

Créez un conseil. Vous et vos seconds, vous pourrez ainsi discuter, échanger, vous informer les uns les autres. On prend de meilleures décisions lorsque l’on a plusieurs points de vue et idées. Vous allez ainsi construire la base d’une communauté.

Une petite image pour vous rappeler très rapidement les principes de base. Vous allez tous vous rendre compte que ce que je dis est vrai.
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Le recrutement.

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Nous atteignons maintenant un point plus sensible. Dans le monde du travail aujourd’hui, la discrimination est interdite. Mais dans un monde peuplé de zombis, la discrimination va devenir une obligation.

**********

ATTENTION : Cet article n’a pas pour but de discriminer une catégorie de la population en raison de sa religion, de son origine, de ses convictions, de ses orientations sexuelles, de son sexe, qu’elles soient publiques ou privées. Je ne pointerais du doigt aucune religion ni aucune couleur de peau dans cet article. Pas plus que je ne me montrerais méprisant envers les homosexuelles, ou les femmes, les travestis, etc.

Etant l’auteur de cet article, je me réserve le droit de refuser de publier un commentaire qui, de par son contenu, pour porter atteinte à une catégorie de personne. Mes collègues Mathis et Seb seront, je le sais, de mon avis.

**********

Qui recruter, et qui ne pas recruter. Question très difficile ou l’agneau peut être un loup, et le loup un agneau. Cependant, vous ne pouvez rester en vase clos bien longtemps. Un jour ou l’autre, il va falloir reprendre le dessus. Recréer des communautés. Refonder des familles.

Reprendre la terre aux morts vivants.

Votre groupe, je l’espère, va prospérer. Et vous allez donc croiser d’autres groupes, parfois plus forts, parfois plus faibles (si vous lisez nos conseils, ils seront en majorités plus faibles ;)).

Que faire de ces groupes ou de ces solitaires ?

Les observer. Pour commencer. Les suivre. Un groupe de cannibales ? Laissez tomber (sauf si vous faites partis de cette espèce de communauté malade. Dans ce cas mon groupe s’occupera de vous…). Suivez-les, et éliminez-les. Ils sont en dehors de tout espoir de rédemption. Faites tout de même la part des choses entre un mec qui crève de faim et qui se nourrit d’un cadavre, et celui qui chasse l’homme pour s’en nourrir. Le premier peut, peut-être être sauvé.

L’observation peut durer plusieurs jours, voire plusieurs semaines. Si c’est un groupe de taulards dangereux, violents, qui volent et violent ce qui leur tombe sous la main… inutile de vous faire un dessin. Si vous pouvez les éliminer, faites-le.

Et ce pour tous les groupes extrêmes.

Pourquoi les éliminer si on peut les laisser tranquilles ? Demandez-vous ce que va penser la prochaine communauté sur qui ces monstres vont tomber, quand ils apprendront que vous les avez laissés sans rien faire… Des guerres ont éclatées ainsi dans le passé…

Pareil pour les solitaires parasites… Vous reconnaissez, errant dans les bois, le connard qui avait l’habitude d’essayer de vous piquer votre téléphone, ou toujours en train de vous agresser pour une pièce de monnaie, ou encore celui qui vous menaçait et vous insultait car vous ne vouliez pas lui offrir une cigarette.

Celui qui s’approchait de vous alors que vous lisiez calmement sur un banc pour vous dire, éructant et bavant à moitié tellement il est défoncé que si vous ne bougiez pas de là, lui et ses potes (dans le même état que lui) allait vous défoncer la gueule.

Bah ce genre de mec là. Même après une apocalypse zombi, ne mérite pas le salut que peut lui offrir votre communauté. De toute façon, allez-vous l’accepter ?

Pareil pour votre ancien meilleur ami qui vous a piqué la femme de votre vie. Vous en souffrez encore maintenant. Autant qu’il crève, franchement ?

Et cette pute qui vous a fait croire qu’elle vous aimait, alors qu’en fait elle baisait tous les mecs du quartier, et que vos potes se foutaient de votre gueule quand vous disiez que vous l’aimiez ? Allez crève.

Et ce…

Et cette…

Et ces…

Et eux…

Et bah en faites non. Vous ne pouvez pas les laisser crever. Sauf si vous savez qu’ils sont au dela de tout. Très dur, mais c’est la fin du monde. Et certains de ses connards peuvent devenir des gens biens… pas tous, mais certains… regardez Merle et Daryl Dixon…

Donc ouai, ça peut faire chier, ça va faire chier, mais il va falloir aussi accueillir des gens qu’on n’a pas envie d’accueillir. Mais il y aura des conditions. Que le postulant n’a pas à connaître d’ailleurs. On n’est pas en démocratie ici.

Période d’essai. Selon l’individu. Gardez le quelques temps. Voyez avec votre conseil. Et jugez le prétendant sur ces actes et non sur son passé. Se rend-il utile ? Participe-t-il ? Cause-t-il des problèmes ? Est-il en accord ou en désaccord avec les règles de la communauté (il ne veut pas participer au nettoyage des latrines alors que son tour est venu ? Pas de tour de garde ? Ne veut pas se lever tôt ?)

Décidez ensuite de ce qu’il peut devenir. Un membre du groupe ? Ou un exclus, que vous allez devoir foutre dehors ?

Vous pouvez très bien créer un grade pour ce genre de personne. Comme pour les clubs de motards. Un prospect.

N’hésitez pas à le mettre à l’épreuve, à voir ce qu’il donne vraiment, avant de l’accepter. Il DOIT faire ses preuves. S’il n’est pas content, qu’il se casse. Quelqu’un qui s’intègre tout de suite pourra éviter cette case. Mais les autres devront être soumis à un test.

Nous ne sommes pas une démocratie. Faire partie de ce groupe est une chance. Et il faut mériter cette chance. Sinon…

*****

Cet article n’est pas à comparer avec la crise des migrants que traverse l’Europe en ce moment. Le CFAZ se refuse à tout amalgame. Nous parlons ici d’une fiction. Toujours en tant qu’Auteur, tout commentaires que je jugerais à la limite ne sera pas publié.)

*****

Les sanctions.

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Je précise pour les défenseurs des droits de l’homme qu’il ne s’agit ici que d’une fiction. CE NE SONT PAS DES SANCTIONS APPLICABLES DANS UNE DEMOCRATIE. LE CFAZ NE PRONE PAS ICI UN SYSTEME DE LOI POUVANT S’APPLIQUER DANS UNE SITUATION NORMALE AU SEIN D’UN PAYS DEMOCRATIQUE

*****

On termine par le moins marrant… Les sanctions.

Nous partons du principe que vous êtes le chef du groupe, et que vous avez au moins un adjoint. Votre position à tous les deux est respectée.

Dans un monde tel que celui que nous décrivons, ravagé par des hordes de zombis, inutile de penser à contacter la police, un juge, ou quoi que ce soit. Vous êtes la police, le juge, etc.

Alors quelles sanctions ? Et bien, vous allez décider. Mais une option n’existe pas : la prison.

Notre société peut à l’heure actuelle dégager des millions et des millions d’euros pour des détenus, afin qu’ils aient un lit, une douche, des draps, plusieurs heures de sorties par jour, des PlayStation 4 sur écran plasma, avec blablabla. Nous, on ne peut pas.

Nous pouvons, à la place, comme décrit dans le livre World War Z, utiliser l’humiliation. C’est-à-dire…

Un voleur par exemple, au lieu de l’enfermer dans un trou pendant 3 mois, à lui filer à bouffer et à boire, pourra travailler pour celui qu’il a volé. Nettoyer ses chiottes. Ramassez ses légumes, lui préparer la bouffe. Et ainsi de suite, jusqu’à ce que ça peine soit terminée.

Mieux encore, il pourra s’occuper des tâches dégradantes ou fatigantes du campement. Enterrer les déchets, construire les chemins, accompagnez les pillards, et porter la totalité de la marchandise.

Et puis affichez le une journée en place publique avec un écriteau « j’ai volé le stock de buche de mon voisin », et il ne recommencera jamais. (oui oui, ça vient de wwz. Je sais)

Bref, lui ôtez à jamais l’envi de recommencer à s’attaquer à sa communauté. Il est impératif qu’une fois sa peine accomplie, l’accusé soit réintégré à part entière et qu’on ne lui cause plus de soucis à ce sujet. Il a purgé sa peine. Sa réintégration est très importante.

Pour les crimes plus graves, comme le meurtre passionnel, ou le vol très violent ou autre (à votre communauté de décider), ou la récidive. Le bannissement est conséquent.

Selon la gravité, le bannissement peut avoir plusieurs formes.

La première est le bannissement faible. L’accusé devra par exemple se débrouiller pendant une semaine dans un lieu défini, plutôt loin de votre campement, avec une arme (blanche), et un peu de vivre. Il devra survivre ici, avant d’être réintégrer par la communauté. La peur et la fatigue auront raison de son état d’esprit de brigand.

La deuxième est le bannissement pur et simple. Le coupable est amené, yeux bandés, loin du campement, avec une arme blanche et quelques provisions, et devra ensuite se débrouiller seul. Il ne devra plus jamais remettre les pieds au campement sous peine de mort.

Le troisième est le bannissement grave. Il s’agit dans ce cas-là d’abandonner l’accusé, seul, sans armes, sans vivre, sans eau, loin du campement. Et adieu. Et qu’on ne le revoit pas dans le coin. C’est équivalent à une peine de mort, mais le coupable a tout de même une chance de s’en tirer.

La peine de mort vient en dernier.

Quand l’acte n’est pas pardonnable. Quand c’est aller trop loin, trop de récidives, meurtres, blessures handicapantes majeures, et que l’individu ne s’intégrera jamais…

Tuez-le. Pendaison. Place publique. Comme vous voulez. Mais celui qui n’obéit pas aux lois d’un groupe de survie doit le payer cher. Inutile de sacrifier une communauté au nom de respect de la vie d’un brigand, d’un assassin ou d’un voleur. Notre monde est peuplé de zombis.

Vous êtes le juge.

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2 réflexions sur « Leadership, Management, Recrutement et Sanctions. »

  1. Bonjour, je viens juste de finir de lire cet article. Et je trouve que ce réssit à VRAIMENT une tournure philosophique, j’adore.

  2. Un super article de notre Thybalt !!! Félicitation ! Maintenant, plus personne ne pourra dire que nous n’avions pas prévenu comment les choses doivent s’organiser dans un campement ^^

    Bonne apocalypse à toutes et à tous !
    Seb

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