Les virus

1 – Qu’est-ce qu’un virus ? :
Ces informations proviennent du site « Hépatites infos services.org »

« Un virus est un agent pathogène de très petite taille (<300 millimicrons) possédant 4 caractères essentiels :

- Il ne possède qu’un seul type d’acide nucléique (ADN ou ARN) qui constitue son génome ou matériel génétique.

- Il se reproduit par simple réplication de son génome. Il n’y a pas de croissance ni de fission (division cellulaire) des virus.

- Il doit pour se reproduire pénétrer dans une cellule hôte (parasitisme intra-cellulaire obligatoire) dont il utilise les constituants pour se multiplier.

- Il possède des structures spécialisées le distinguant des êtres vivants à structure cellulairecomme les bactéries et les parasites.

Le virus est composé d’une ou plusieurs molécules d’acide nucléique (soit ADN, soit ARN, simple ou double brin) entourées d’une coque de protéines, appelée la capside, et, parfois, d’une enveloppe. La forme libre du virus (ou particule virale) s’appelle le virion. Il s’agit du génome protégé par une enveloppe protéique qui doit infecter une cellule vivante pour permettre l’expression des gènes et la réplication du génome viral par la cellule infectée. »

Source de l’information : Pr. Colimon, Département de Virologie, CHU de Rennes, Structure et classification des virus, Rennes, 2001.

Imaginez donc un virus qui perturbe activités cérébrales du corps humain (par exemple la maladie de Creutzfeldt-Jakob), le virus détruit tout sauf la partie primitive du cerveau. N’ayant plus de raison, ni de maîtrise sur son propre corps, étant atteint de démence il s’agirait présentement d’une personne sans réflexion et violente qui n’aurait d’existence que pour une seule et unique raison : survivre.

A propos de la maladie de Creutzfeldt-Jakob :

La maladie de Creutzfeldt-Jakob (MCJ) est une dégénérescence du système nerveux central caractérisée par l’accumulation d’un prion (forme anormale d’une protéine qui peut transmettre la maladie). La période d’incubation se compte en années, voire en décennies avant qu’apparaissent des troubles de l’équilibre et de la sensibilité, puis une démence. L’issue est systématiquement fatale à échéance d’approximativement un an.

Les symptômes sont d’installation relativement rapide (généralement quelques semaines), les signes suivants à des degrés variables de présence incluent :

Concernant les zombies :
Vous comprenez donc, après avoir étudié de près cette maladie, qu’il n’y a pas besoin de sorcellerie pour créer un zombie. La nature s’en charge elle-même. La question est la suivante : si les zombies débarquaient, seraient-ils de vrais morts-vivant, ou seraient-ils simplement des malades ? Cette question mérite d’être étudiée, car si un jour la situation se présente devant nous, il vaudrait mieux savoir à qui nous avons à faire ! Ce serait con de dessouder un malade en mode zombie…

2 – Le phénomène zombie :

Partons donc du principe cité plus haut : un humain est infecté par un virus. Bien évidemment, un mort-vivant n’a en rien à voir avec de la magie noire, un envoûtement vaudou ou à un quelconque démon sortit de l’enfer, il s’agit d’une transformation due à une infection. Le zombie n’a donc plus aucune faculté de maîtrise sur lui-même. Il est donc un être idiot et violent. Partant de ce constat, le monde réel est donc infesté de zombies ! Bref, ceci est un autre sujet…

Comment reconnaître un vrai zombie :

– Il est impossible pour lui de communiquer. La seule phrase qu’il peut prononcer est un gémissement continu et insupportable.
– Le zombie marche sans cohérence ni fluidité. Il marche souvent de travers, avec une jambe qu’il traine ou la tête qui pend sur le côté. Attention : si le zombie vient d’être infecté, il peut être bien plus rapide (et lors des premiers mois, les zombies seront bien plus rapide !), je vous parle ici d’un zombie qui commence à sentir mauvais du froc (il se décompose quoi… Rohhh, bande d’obsédés !).
– Il réagit au moindre son, au moindre bruit ou apparition de ce qu’il pense être un morceau de viande fraîche.
– Le zombie ne dort jamais (mais il peut être en état de veille), ne boit jamais, ni ne s’arrête jamais s’il décide de vous poursuivre (ou de poursuivre une mouche s’il décide que c’est un truc intéressant).
– Un zombie transmet le virus par morsure. Si vous êtes mordu, vous crèverez comme les autres et deviendrez un zombie. Bref, vous deviendrez mon souffre douleur quoi…
– Un zombie est individualiste et ne se rend pas compte de la présence des autres zombies (du moins, il s’en branle). Par contre, s’il entend le gémissement d’un autre zombie qui vient de voir son prochain repas, il le suivra (ils sont vraiment cons ces zombies…).
– Un zombie qui s’acharne sur une porte ou sur une vitre finira par la briser au bout de quelques jours s’il s’active bien. Par contre, lorsqu’il s’agit de 200 zombies qui s’acharnent sur une porte, le résultat n’est pas aussi long…
– Un zombie mange, mais ne digère pas. Ses organes ne fonctionnant plus, il entasse les morceaux de chairs humaines jusqu’à que son ventre se déchire ou que les morceaux soient évacués naturellement à force d’entasser de la viande.

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Invasion mondiale de zombies, actualités et culture zombie

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